Quand j'étais plus jeune - tout de suite, ça fait genre je suis vieille

- bref, quand j'étais ado, je n'avais pas de mal à lever, même si à l'époque, je vénérais déjà mon lit adoré et que je devenais petit à petit accro à la grasse mat'. Ça a commencé à dégénérer en 2e année d'école d'ingé. Après une période où je pouvais me lever à 6h30-7h00 sans souci, même en m'étant couchée à 2h du mat' (en 1re année), impossible de reprendre ce rythme. Et je finissais par me lever vraiment à la dernière minute en emportant un truc pour petit-déjeuner en route. Ça s'était un peu tassé à une époque - époque glorieuse où la vie était belle (du moins, la mienne), où j'aimais mon boulot et où j'avais encore le temps. Je sais cependant que, quand je n'ai pas d'impératif, mon rythme biologique se décale très vite pour faire de moi une geekette nocturne. J'aime le calme de la nuit, sans les gens qui beuglent, ni les voitures, voire les trains vu qu'ils passent dans la forêt vierge qui sert de jardin à l'immeuble (sisi, c'est vrai). Alors dur de se lever le matin pour aller bosser.
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