Je suis très à la bourre - pour changer - sur les billets du blog. Hum.
Je vais commencer par un petit rattrapage sur le
Salon du livre de Paris de cette année (c’était il y a un mois).
Le Mexique étant à l’honneur, le salon a été moins mouvementé que le précédent (oui, l’année dernière, on y est allés le jour de l’alerte à la bombe, chic !).
Un salon d’une telle envergure, c’est toujours l’occasion de revoir des gens qu’on adore et d’en rencontrer d’autres. L’occasion aussi de patienter dans des files d’attente. Je crois que plus on participe à ce genre d’événement, moins on a de mal à patienter (la force de l’habitude, le côté blasé en plus) et plus il est difficile de supporter les autres qui attendent et qui s’impatientent. Il faut s’armer de patience et d’une occupation saine, comme un bon livre ou une console portable.
Ce que j’aime au Salon du livre, c’est le mélange des genres, ouvrages pratiques, littérature grand public, BD, livres pour enfants… Ce que je trouve le plus « amusant », c’est de tomber au détour des stands des gros éditeurs sur des petits éditeurs, avec leurs auteurs sages derrière une table, des tentatives de conférences-discussions, des concerts improvisés… Ou encore découvrir des stands inattendus comme ce vendeur de pupitres et repose-livres absolument somptueux. J’aime aussi voir la passion des éditeurs qui remuent des montagnes pour ce qui leur tient à cœur. Chapeau bas, m’sieurs dames !
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