3615 my life #11

Holidays aren’t forever…

*soupir* C’est – déjà – la fin de mes vacances. Un mois, certes. L’été n’a pas été très reposant. Principal coupable : la chaleur. État larvaire en journée, sans repos la nuit – 30°C dans la chambre c’est très difficile à supporter, déjà que la chaleur et moi c’est pas une grande histoire d’amour. Numéro 2 : mon dos douloureux.

Bref, pensons plutôt aux bons moments. 2000 km en voiture, traverser la France, traîner en Suisse. Plein de musées, trop de soleil, les copains, la nouvelle mouture du blog, plein de photos, la famille, les chats. Le chocolat, la bière, la cuisine pour les potes, les röstis.

Et j’ai adopté deux plantes pour tenir compagnie à mes trois cactus qui bronchent pas (le bambou de l’année dernière n’a pas tenu ‘( ). Le truc « drôle », c’est que leurs surnoms anglais font référence à des animaux que je déteste, ahah. Il a bien fallu que je leur trouve un nom. Voici Bonnie et Clyde :D . Longue vie à vous !
 

3615 my life #11

3615 my life #9

Ces deux dernières semaines sont passées à la vitesse de l’éclair. Pourtant, j’ai l’impression qu’elles ont duré une éternité. Je ne sais même plus vraiment ce que j’ai fait la semaine dernière. Tout fout le camp.

Grosse fatigue d’après bouclage et je remets ça dans 15 jours puis encore 15 jours après. Mon travail n’est fait que de répétitions, ahah. Un numéro fini, tu attaques déjà le suivant. Dans un éternel recommencement.

Je sais comment ça se passe (depuis le temps), quels vont être les obstacles sur la route (je parle des articles rendus en retard, si quelqu’un se sent visé !), mais je me pourris la santé quand même. Il y a 5 ans, avec la pression (c’est toujours cool d’avoir l’impression de passer sous un rouleau compresseur chaque mois), c’était crises d’angoisse, difficultés respiratoires, tremblements, tout ça. Avec le temps (et certains départs de managers – ahem), c’est passé. Enfin, ces manifestations de stress ont été remplacées par d’autres. Mes douleurs dans le dos de la fin d’année en sont un bel exemple.

Alors j’essaie d’être plus attentive aux petites choses, de m’écouter. Je connais certains signes. Spasme dans la jambe (mon fameux Gremlin), irritabilité, douleur dans le dos… Marcher, regarder des photos d’animaux mignons (la cute therapy fonctionne, je te jure !), respirer…

Je me le dis tout le temps, mais je me dois de ménager ma monture. Avant que je sois vraiment irrécupérable…

Toi aussi, prends soin de toi. Promis ?

3615 My life #9

3615 my life #8

La reprise. Gâteau au chocolat – maison – pour se donner du courage. Collègues ravis. “Trop bon ! Merci !” Un tel enthousiasme me colle un grand sourire.

Je suis prête à affronter les soldes mercredi.

Midi. Un bandeau s’affiche en bas du site du Monde. Difficile de travailler. Comme le reste de la France, je suis scotchée à mes écrans, entre l’ordi et le téléphone quand je me déplace. Je retiens mes larmes comme je peux. Les messages de sympathie du monde entier sont très touchants. Vraiment.

2015 commence comme 2014 avait terminé ( (re)lire 3615 My life #7). Franchement mal.

J’aimerais observer le même élan d’indignation et de soutien pour toutes les injustices et toutes les violences qui se produisent ailleurs. En même pas deux semaines, les horreurs se sont accumulées. L’espèce humaine a poursuivi ses atrocités envers elle-même, de manière beaucoup trop efficace. Des centaines de personnes sont massacrées, leurs villages rasés, au Nigeria. Un homme incendie les locaux d’une association historique de lutte contre le racisme aux États-Unis. Une fillette sert de bombe au milieu d’un marché en Afrique. Les transsexuels russes se voient retirer le droit de conduire. Un car ukrainien est détruit par un tir de roquette…

Je suis toutes ces personnes. Je suis toutes ces victimes.

Ma tristesse est infinie.

3615 My life #8

3615 my life #7

2013 a été très moche, particulièrement moche. 2014 a été bof. Il y a eu de bons moments, comme le week-end avec les potes en Suisse ou les belles expos, et des mauvais, notamment quand ma santé m’a lâchée – rien de bien grave, juste un très gros ralentissement de mes activités.

2014, c’est peut-être l’année où j’ai le plus été touchée par l’actu et les discriminations, à en pleurer de rage et de désespoir tellement ce monde ne tourne pas rond. Et je me rends compte aussi à quel point j’ai de la chance et je suis privilégiée.

Et 2015 ? Je pense avoir tenu dans l’ensemble mes résolutions 2014, même si, bien entendu, j’aurais pu faire mieux. Mais peu importe. Pour 2015, j’ai envie de profiter. De moi, de mes amis, des expos, de ma cuisine, de mes vernis, de mes capacités de création, de mes peluches.
Et surtout, être heureuse.
Chasser le stress.
Rire.
Aux éclats.
Tous les jours.

En avant, 2015 !

Bonne année 2015 !